Le Collège vu par… Jérôme

Jérôme est étudiant dans le programme de thanatologie. Le Collège de Rosemont l’a rencontré afin de discuter de son expérience collégiale.

Cheminement scolaire

Parle-moi un peu de tes intérêts professionnels avant de t’inscrire au Cégep ? 

Avant de m’inscrire au Collège de Rosemont, je ne savais pas vraiment ce que je voulais faire. Je savais toutefois que je voulais travailler avec les gens, avoir une relation directe avec eux et les aider de n’importe quelle façon. C’est donc les principaux intérêts que je recherchais dans ma future profession.

Pourquoi as-tu choisi de venir étudier au Collège de Rosemont ?

J’avais commencé des études en biologie et ça me rejoignait plus ou moins. Ce qui était biologie humaine m’intéressait, et l’aspect relation aidante avec les gens était également important pour moi. Je trouvais donc que la Techniques de thanatologie était un beau mariage de ces deux aspects.

Pourquoi avoir choisi ton programme ?

Quand j’ai décidé de m’inscrire en Techniques de thanatologie, j’étais à l’université et le programme dans lequel j’étais ne me rejoignait pas. J’avais déjà fait des recherches par rapport à la technique en soi et je trouvais que c’était un beau mariage entre ce qui m’intéressait vraiment, soit la biologie du corps humain et son fonctionnement versus la relation aidante avec les personnes endeuillées. J’aimais l’idée de pouvoir les accompagner dans cette épreuve qui n’est pas toujours évidente. Je trouvais donc que ces deux aspects ensemble faisaient une belle profession.

L’ambiance à Rosemont

Comment décrirais-tu l’ambiance qui existe au Collège de Rosemont ?

L’ambiance au Collège de Rosemont est quand même assez conviviale. Comme exemple très concret, durant les pauses, lorsqu’on va à la Cafétéria, les dames qui nous servent sont toujours très souriantes. C’est sûr qu’à la fin de ton programme, Manon, au comptoir des sautés, va connaitre ton nom et te saluer par celui-ci. C’est léger comme ambiance. Ça permet vraiment de sortir du cadre scolaire, puis d’oublier un peu les cours qui sont parfois un moins joyeux ou plus sérieux. Durant la pause, ça nous permet de nous décontracter et avec les employés du Collège qui sont très enthousiastes, ça aide beaucoup.

Le programme Techniques de thanatologie

Qu’as-tu le mieux aimé de ton programme?

Dans mon programme en soi, je pense que c’est le fait de pouvoir pratiquer. Souvent on se dit que ce n’est pas tellement concret, mais dans cette technique, ce l’est et on a l’occasion de pratiquer déjà les aspects de la profession. C’est ce qui m’a vraiment accroché dans mon parcours scolaire.

Comment décrirais-tu les cours et les enseignants ?

Les enseignants du programme sont ouverts et sont présents pour nous accompagner dans nos études. Il y a beaucoup de disponibilité et je sais pertinemment que si on rencontre des difficultés à n’importe quel niveau on peut prendre rendez-vous avec un enseignant. Ils veulent vraiment que l’on réussisse le programme. Il n’y a pas vraiment de supériorité dans leur comportement, c’est plutôt une relation aidante. Ça rejoint des aspects de la profession.

Décris-moi les différents types d’activités d’apprentissage de ton programme.

La première année, il y a beaucoup de théorie et c’est beaucoup des apprentissages que l’on doit connaitre et apprendre par cœur. En deuxième année, il y a un peu plus de pratique. C’est à ce moment-là où on entre plus dans le domaine au niveau de la thanatopraxie en laboratoire. La troisième année est consacrée uniquement aux stages. À ce moment, on voit vraiment notre futur métier. Souvent, c’est là que les gens vont se rendre compte que ce n’est peut-être pas ce qu’ils recherchent. Cette dernière année sert à mettre en pratique tout ce que nous avons appris.

Comment les enseignants ont-ils marqué ton passage à Rosemont ?

Tous les enseignants sont disponibles pour nous. Ils ont à cœur de nous enseigner. C’est un petit programme, ils sont peut-être trois-quatre enseignants. Ils nous touchent tous individuellement par leur façon d’enseigner et leur disponibilité.

Décris-moi des activités auxquelles tu as participé.

Dans notre programme, il y a certaines conférences qui nous sont offertes dans le cadre du cours de psychologie. C’est intéressant, car il y a des professionnels qui viennent nous parler de différents sujets reliés au domaine funéraire. C’est intéressant de voir leur point de vue versus le domaine de la pratique, quand on est sur le terrain. On le voit encore plus lorsque l’on est en stage et c’est plus concret.

La suite après le Collège

Quelle profession te vois-tu exercer dans 5 ans ?

Dans cinq ans, je suis idéalement encore dans le domaine. C’est un métier qui a plusieurs portes de sortie. On pense souvent qu’il y a juste les maisons funéraires et la fonction de thanatologue, mais on peut être dirigé en entreprise, se diversifier et prendre de nouvelles formations pour se spécialiser. J’espère dans cinq ans avoir accumulé assez d’expérience pour avoir plus de responsabilités. J’aimerais devenir dirigeant d’une entreprise un jour ou avoir plus de responsabilités, comme cadre.

Mot de la fin

Et qu’est-ce que tu as le mieux aimé du Collège de Rosemont ?

Ce que j’ai préféré du Collège c’est que c’est le seul dans la province à offrir le programme de thanatologie. L’emplacement aussi est bien : c’est situé dans le quartier Rosemont, c’est vert, il y a de la nature autour. C’est un bel endroit pour étudier. On a aussi une cour intérieure qui est très intéressante avec des parasols pour étudier ou se changer les idées. Il y a également un terrain d’athlétisme juste à côté.

Que retiens-tu de ton passage au Cégep ?

À la suite de mon passage au Collège de Rosemont, j’ai acquis une certaine maturité. Depuis mes débuts dans le programme, et jusqu’après les stages, mon expérience m’a permis de voir la meilleure façon d’agir. Je pense que c’est une certaine maturité que l’on développe avec les années et pas seulement au niveau des connaissances, mais aussi de l’intégration du métier en soi qui nous fait grandir.

Si tu pouvais donner un seul conseil à une personne qui commence le Cégep, que lui dirais-tu ?

Pour les nouveaux étudiants en Thanatologie, je leur conseille de se donner à 100 % dans leurs études. C’est facile de prendre du retard dans le programme. Pratiquement tous les cours sont préalables au prochain cours et ça peut être démoralisant de prendre du retard. On est très bien encadré pour éviter que ce genre de choses arrivent, donc c’est important de se prendre en main et d’être à jour dans ses travaux et études. La première année est la plus ardue, car il y a beaucoup d’apprentissages par cœur. Il ne faut pas abandonner et se donner à fond. C’est important de s’établir un horaire en fonction des activités parascolaires ou du travail, si c’est le cas. En début de session, ça vaut la peine de se prendre deux heures pour se faire un horaire fixe et de s’y tenir. À partir de là, quand on veut on peut.


Programme en lien avec l’article

171.A0

Techniques de thanatologie

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