Trouver sa voie en santé grâce aux Techniques de pharmacie

Le Cégep de Rosemont a rencontré Maudréann Lalanne, étudiante en Techniques de pharmacie, afin qu’elle puisse témoigner de son expérience. Passionnée par le domaine de la santé, elle cherchait un programme qui lui permettrait de trouver sa place dans le réseau de la santé. Découvre son parcours, ce qui l’a menée vers les Techniques de pharmacie et les aspects de la formation qui ont été de véritables coups de cœur pour elle.


Maudréann Lalanne nous parle de ces intérêts avant de s’inscrire dans le programme

Donc, en fait, avant de venir en Techniques de pharmacie, j’étais en Soins infirmiers.

J’ai toujours eu un intérêt pour la santé, mais c’était plus difficile de trouver où exactement où voulais aller. Puis quand j’ai trouvé la technique, ça a été la meilleure découverte que j’ai faite. C’est le parfait mélange entre être un ATP (Assistance technique en pharmacie) et un pharmacien.

C’est vraiment tout ce que je recherchais, la technique, ça a été l’aspect de la santé qui a été mon coup de cœur.

Pourquoi as-tu choisi de venir étudier au Cégep de Rosemont?

Ce que j’aime vraiment du Cégep de Rosemont, c’est comment ils ont fait la grille de cours.

Au début, on commence beaucoup avec des cours théoriques. C’est comme construire un casse-tête. On commence avec tous les petits morceaux du casse-tête.

Une fois que le casse-tête est construit et qu’on a toute la matière, on va faire des laboratoires.

Après, ce sont plus des cours pratiques. Une fois que tu as fini, c’est vraiment plus fluide dans la technique. Plus tu avances, plus c’est fluide.

J’aime vraiment comment Rosemont a bâti la technique, comment ils ont bâti la grille de cours. Pour moi, c’est la meilleure façon qui a été faite.

C’est ça qui a été un coup de cœur pour Rosemont. C’est comment ils ont bâti ça. Je trouve que ça aide vraiment au bien des apprentissages.

Qu’aimes-tu le plus de ton programme?

Au cégep, mon plus grand coup de cœur côté cours a été le cours de pharmacologie.

En fait, il y en a deux: pharmacologie 1 et pharmacologie 2.

Pharmacologie 2 a été celui que j’ai le plus aimé. La pharmacologie, c’est un peu comprendre comment le médicament va agir dans ton corps.

On fonctionne par systèmes. On a fait de la cardiologie, de l’urologie et de la néphrologie. Ce sont vraiment de grands systèmes qui sont importants et c’est super intéressant.

J’ai eu un gros coup de cœur pour la cardiologie. Ce cours-là m’a vraiment marquée. En pharmacie communautaire, beaucoup de tes patients prennent des médicaments associés à la cardiologie. En hôpital, c’est super important également.

C’est vraiment un cours qui m’a marquée et les enseignants sont tout simplement incroyables. La façon dont le cours a été expliqué a vraiment contribué à en faire mon préféré.

Qu’est-ce qu’on apprend dans les différents cours du programme?

En pharmacie, on touche à vraiment beaucoup d’aspects. On touche beaucoup à la chimie et aux calculs pharmaceutiques, qui sont quand même assez importants.

On a aussi des cours de préparations magistrales non stériles. C’est quelque chose qu’on voit davantage en pharmacie communautaire. Une préparation magistrale sert lorsqu’un médecin prescrit un produit qui n’existe pas commercialement, on va alors le créer nous-mêmes en pharmacie.

On a également un cours de préparations magistrales non stériles et un cours de magistrales stériles. Ça peut être, par exemple, des antibiotiques. C’est davantage en milieu hospitalier que ce type de préparation est réalisé.

On a des cours de pharmacologie pour comprendre comment le médicament va agir dans le corps, puis des cours de pharmacothérapie, qui sont davantage axés sur le suivi et la sécurité du médicament.

On touche à beaucoup d’aspects différents. Ensuite, on met tout ça ensemble et on apprend à analyser des dossiers de patients. On regarde comment un médicament agit, s’il peut interagir avec un autre médicament et si son utilisation est sécuritaire pour le patient. Si ce n’est pas le cas, on apprend ce qu’on peut faire pour aider. On aborde donc vraiment beaucoup d’aspects cliniques.

On voit aussi plusieurs aspects liés à l’enseignement aux patients. Je pense, par exemple, à l’utilisation d’un EpiPen ou à l’administration de l’insuline. On touche vraiment à plein d’aspects techniques.

C’est vraiment divertissant et quand tu sors d’ici, tu as vraiment un bon bagage pour le futur.

Comment décrirais-tu tes enseignantes et enseignants?

Au cégep de Rosemont, un gros avantage qu’on a, c’est vraiment l’équipe d’enseignants du programme Techniques de pharmacie.

Ce sont tous des pharmaciens dévoués. Le fait qu’ils soient des pharmaciens, c’est un gros plus, parce qu’ils voient la réalité du milieu, donc ils transmettent ça dans leurs cours. [On travaille sur] des cas réels qu’ils voient [dans leur pratique] et ce qui est vraiment important à voir [ou à comprendre]

Ce sont vraiment tous des profs qui aiment leurs élèves, qui aiment leur métier et qui aiment enseigner. Ça se voit vraiment. Ils sont toujours là pour t’écouter, ils voient la dynamique de la classe et s’ils ont besoin de répéter, de reformuler, ils vont le faire. Ce sont des profs disponibles, attentifs et présents pour les élèves.

Côté prof, je ne pourrais jamais demander pour mieux. Je me sens vraiment soutenue et écoutée. Je parle pour moi, mais je pense que mes collègues de classe diraient la même chose. On a vraiment des enseignants en or au Cégep de Rosemont.

En technique de pharmacie, sincèrement, on a la meilleure équipe d’enseignants. J’en suis convaincue. Ils proposent plein d’activités dynamiques et font beaucoup d’exercices avec nous.

Oui, parfois la matière peut être difficile. On a beaucoup de biologie et beaucoup de pharmacologie. C’est beaucoup de contenu et, on va se le dire, ce n’est pas toujours facile. Mais on a des profs qui sont là pour nous appuyer, qui comprennent où les élèves ont le plus de difficulté et qui vont nous aider à travers ça.

Donc oui, toute cette matière peut parfois être stressante, mais les profs sont là pour vous soutenir.

Pour moi, c’est ce qui aide vraiment dans le parcours de la technique. Même quand c’est difficile, les profs sont disponibles et présents pour nous accompagner. C’est ce qui fait que l’équipe d’enseignement en Techniques de pharmacie est vraiment exceptionnelle.

Comment décrirais-tu le Cégep de Rosemont?

Un avantage de Rosemont, c’est vraiment le soutien. Il y a beaucoup de services, autant du soutien psychosocial que de l’aide pour les examens.

Personnellement, je fais partie de l’association étudiante parce que je suis aussi représentante de la technique. Grâce à l’association, on obtient un budget qui nous permet d’organiser différentes activités. Cette session, par exemple, nous avons visité McKesson, une entreprise qui développe des robots utilisés autant en pharmacie communautaire qu’en pharmacie d’établissement de santé.

À la fin de l’année, on organise aussi une activité de réseautage et une remise de bourses. C’est l’occasion de rencontrer des employeurs et d’échanger avec eux. Avec nos profs, on organise également une soirée, et c’est vraiment agréable.

Avec l’association étudiante, on essaie toujours de faire des activités. Ce n’est pas rare que le mercredi, durant la pause commune, il y ait plusieurs activités dans le Cégep.

C’est aussi un cégep très actif, avec beaucoup d’activités sportives. Pour les personnes que ça intéresse, il y a vraiment beaucoup de possibilités.

C’est un beau cégep avec plein d’activités stimulantes qui contribuent à la vie étudiante. La vie hors des cours est bien présente au Cégep de Rosemont.

Que retiens-tu de ton passage au cégep?

Je suis étudiante de deuxième année et j’ai l’impression d’avoir déjà fait un progrès immense depuis le début de la technique.

Mon jugement clinique est vraiment meilleur, je suis vraiment capable de mieux analyser des dossiers. Je travaille également en pharmacie communautaire et je vois que mon niveau de vigilance est vraiment plus élevé qu’avant.

J’ai l’impression que j’ai appris tellement de choses et pourtant, j’en ai encore plein à apprendre.

[Ça fait deux ans que je suis dans le programme], mais c’est deux ans qui ont passé rapidement et durant lesquelles j’ai appris énormément.

J’ai vraiment vu une grande amélioration et je suis vraiment contente du progrès que j’ai fait. En deux ans, le programme Techniques de pharmacie a déjà eu un gros impact, autant dans ma vie étudiante que dans ma vie professionnelle.

Si tu pouvais donner un seul conseil à une personne qui commence le cégep, que lui dirais-tu?

J’ai fait les Portes ouvertes plusieurs fois et une question qui revient souvent, c’est: est-ce que c’est difficile?

La réponse, c’est oui. D’un côté, il y a des cours qui peuvent être plus exigeants, comme les cours de biologie. Il faut quand même comprendre le corps humain. Les cours de pharmacologie, c’est appliquer les notions liées au fonctionnement du corps humain et au fonctionnement des médicaments.

Donc oui, c’est quelque chose qui demande du temps et de l’effort, mais ce n’est pas impossible. Si tu mets de l’effort, si tu poses des questions et si tu participes, ça va beaucoup mieux aller.

Mon plus grand conseil, ce serait justement de participer et de poser des questions. C’est en posant des questions qu’on apprend, même lorsque la réponse n’est pas tout à fait exacte.

Ça m’est arrivé plusieurs fois de poser une question ou de donner une réponse qui n’était pas exactement bonne, mais on apprend de nos erreurs. Il n’y a pas de jugement ici.

Donc, mon plus grand conseil, c’est de poser des questions, de participer et de faire les exercices. Il faut aussi savoir que c’est correct de se tromper. On s’est tous trompés à un moment ou à un autre, et c’est normal. C’est comme ça qu’on apprend.

Plus tu participes, plus ça va être bénéfique pour toi.

Après le Cégep, où te vois-tu dans 5 ans?

En ce moment, je travaille comme assistante technique en pharmacie communautaire et je compte continuer dans ce milieu. À moins d’avoir un gros coup de cœur pour le milieu hospitalier durant mon stage, je pense que je suis déjà vendue à la pharmacie communautaire.

Je me vois rester dans ma pharmacie actuelle. J’ai déjà des idées sur la façon dont je pourrais améliorer certaines procédures, faire davantage de suivis auprès des patients et contribuer au développement de la pharmacie.

J’ai vraiment envie de pouvoir prendre en charge une partie du suivi des patients, d’aider ma pharmacie communautaire et, je l’espère, d’apporter des changements positifs qui feront une différence pour nos patients.

Quelles sont les perspectives d’emploi une fois avoir fini le programme?

Un avantage de la technique au Cégep de Rosemont, c’est qu’une fois que tu as terminé et obtenu ton diplôme, tu peux autant travailler en pharmacie communautaire qu’en établissement de santé, comme un hôpital.

Tu peux également travailler en recherche ou dans d’autres milieux. Personnellement, ce n’est pas une avenue qui m’interpelle particulièrement, mais c’est une possibilité.

Durant la formation, tu apprends comment fonctionne le circuit du médicament et tu développes des compétences autant en pharmacie communautaire qu’en pharmacie hospitalière.

Tu réalises également un stage de sept semaines dans chacun de ces milieux. Comme ça, lorsque tu termines le programme, tu es autant à l’aise de travailler dans l’un que dans l’autre.

Je trouve que c’est vraiment un avantage de la technique. Quand tu sors, tu as beaucoup de choix devant toi, mais aussi beaucoup de contacts que tu as développés, autant auprès de pharmaciens en milieu hospitalier que de pharmaciens en milieu communautaire.

On a également des enseignants provenant des deux milieux, qui travaillent encore sur le terrain aujourd’hui. Ils nous transmettent leur expérience et les connaissances dont nous avons besoin pour exercer la profession.

Une fois que tu sors d’ici, tu es vraiment polyvalent, et ça, c’est un gros plus de la technique.

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Fondé en 1968, le Cégep de Rosemont a pour mission de former des citoyens engagés. Reconnu comme un milieu humain et inclusif, l’établissement propose une carte de programmes complète offrant des parcours adaptés aux besoins d’aujourd’hui.
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