De l’écriture aux relations publiques: le parcours d’Evelynn

Le Cégep de Rosemont a rencontré Evelynn Arbur, étudiante en Arts, lettres et communication – Profil Communication et médias afin qu’elle puisse témoigner de son expérience. Découvre son parcours, les aspects qu’elle apprécie le plus de son programme et ses projets pour l’avenir.


Evelynn, parle-nous de tes intérêts avant de t’inscrire dans le programme.

Oui, j’aimais beaucoup écrire. Quand j’étais au secondaire, j’écrivais des histoires, j’écrivais sur ma vie, j’écrivais plein de choses et je pensais vouloir devenir journaliste. Je me suis dit, « Je vais aller dans un programme de communication » et j’ai décidé de venir ici.

Maintenant que tu es dans le programme, est-ce que ton choix de programme a répondu à ces intérêts?

Oui, même si finalement, je ne veux pas être journaliste, j’aimerais mieux devenir relationniste de presse.

Je n’aime pas tant être devant la caméra et j’aime moins ça écrire qu’avant. Par contre, j’aime mieux écrire des discours que des histoires ou des nouvelles. C’est pour ça que je m’oriente davantage vers les relations publiques maintenant.

Sinon, j’aime beaucoup la publicité, Depuis que j’ai eu un cours de publicité, j’aime analyser les publicités qui passent à la télévision. J’aime vraiment observer les petits éléments que j’ai vus dans mes cours et que je comprends maintenant beaucoup mieux.

Qu’est-ce qu’on apprend en Arts, lettres et communication, profil Communication et médias

C’est un programme qui comporte beaucoup d’aspects pratiques. On réalise plusieurs projets créatifs, comme des balados, des évènements, des conférences de presse et des talk shows. On a aussi un projet immersif. Ce sont des projets concrets, donc pas seulement des travaux écrits à remettre. Ce sont souvent de gros projets qui durent au moins la moitié de la session, sinon toute la session. 

J’ai vraiment découvert mon intérêt pour les relations publiques dans le cours de conférences de presse et lancements que j’ai suivi à ma deuxième session. J’ai adoré toute la réflexion qu’il fallait faire autour d’une conférence de presse, d’un lancement et des relations publiques en général. C’est vraiment ce cours qui m’a permis de découvrir mon amour pour ce domaine d’études-là. 
 
Souvent, les sessions commencent par la théorie. On passe à travers tous les éléments théoriques nécessaires avant de réaliser le projet associé au cours. 

On fait aussi beaucoup de balados dans les dernières années du programme. C’est un aspect sur lequel on se concentre beaucoup. C’est une très bonne façon d’apprendre à parler devant un micro, à bien prononcer et à faire du montage, tout en développant les connaissances liées au son. 

Je pense que c’est une excellente façon d’apprendre et aussi une autre manière de transmettre les connaissances qu’on a acquises pendant la session. 

Comment décrirais-tu tes enseignantes et enseignants? 

Les enseignants sont vraiment proches de nous. On est souvent des petits groupes de 10 et 20 personnes maximum. Donc on a vraiment une relation privilégiée avec les professeurs de communication.  

As-tu été marquée par un enseignant ou une enseignante? 

Il y a un enseignant qui m’a particulièrement marquée dans mon parcours en communication, il s’appelle Pierre Jacques, c’était un enseignant de communication. Il est maintenant parti à la retraite, mais il a vraiment été là pour moi.  

À un moment donné, il m’a dit: « Je te vois en relations publiques. » C’est là que je me suis dit: « Wow, c’est vraiment ça que je veux faire. » 

Pour l’instant, je m’en vais à l’université en relations publiques. C’est probablement grâce à lui que j’ai choisi cette voie, parce que je n’aurais jamais pensé à cette option-là autrement. 

Quels sont tes projets après tes études collégiales? 

Je m’en vais à l’UQAM en relations publiques, j’ai vraiment hâte de commencer ce nouveau parcours scolaire.

Comment tu penses que le programme t’a préparé pour entreprendre tes projets à l’université?

C’est sûr qu’on n’a pas fait tant de relations publiques au Cégep, mais on quand même fait un cours complet sur le sujet, et c’est là que j’ai découvert ma passion pour les relations publiques. Je pense que ça m’a aidée à choisir ce que je voulais faire, et je crois que c’est vraiment à ça que sert le programme. 

Si on sait que les communications et les médias nous intéressent, c’est vraiment un bon programme pour toucher à plusieurs sphères de la communication et ensuite choisir celle qu’on veut approfondir pour la suite de notre parcours. 

Comment décrirais-tu l’ambiance dans le programme? 

Entre les différents profils, en général on ne se connaît pas beaucoup. 

Le profil Communication et médias et le profil Cinéma se connaissent davantage. 

 D’abord, parce qu’il y a le profil Multidisciplinaire à la carte, et que certaines personnes suivent des cours dans les deux profils. On a aussi plusieurs cours de tronc commun, donc on se croise souvent et il nous arrive d’avoir des cours ensemble. 

Dans le profil Communication et médias, on est très proches. Je pense qu’on est environ 15 personnes dans le profil, donc on se connaît tous. On est habitués de travailler ensemble et tout le monde s’apprécie. 

Quels sont les portes qui s’ouvre à l’université après le programme? 

Dans le programme, les étudiants ne se dirigent pas tous vers les mêmes domaines à l’université. 

Oui, certains poursuivent leurs études en communication, en télévision ou en journalisme, mais d’autres choisissent aussi des domaines comme le droit ou l’enseignement. 

C’est un programme qui ouvre beaucoup de portes. Comme il s’agit d’un programme préuniversitaire, il permet d’explorer plusieurs possibilités avant de faire un choix pour l’université. 

Pourquoi as-tu choisi de venir étudier au Cégep de Rosemont?    

J’ai choisi Rosemont, parce que le profil multidisciplinaire à la carte est offert ici. Ce profil permet de choisir des cours en cinéma ou en communication à chaque session. On peut donc explorer les deux domaines et voir lesquels nous intéressent davantage. 

Personnellement, j’ai vraiment adoré la communication, alors j’ai choisi de poursuivre dans cette voie jusqu’à la fin de mon parcours. 

Le profil multidisciplinaire m’a permis de découvrir ce que j’aimais vraiment. Si j’avais choisi seulement le cinéma ou seulement la communication dès le départ, je ne sais pas si j’aurais eu la même certitude quant à mes intérêts. 

C’est donc un programme très flexible qui permet d’explorer différentes avenues avant de faire un choix. 

Comment décrirais-tu le Cégep de Rosemont? 

Le cégep offre beaucoup d’activités, que ce soit dans le sport, le théâtre ou l’improvisation. 

Personnellement, je n’y participe pas, mais je trouve quand même que l’ambiance est vraiment agréable au cégep. 

Tout le monde est proche. C’est un cégep à échelle humaine. Il y a environ 3 000 étudiants, si je ne me trompe pas, donc il n’y a pas trop de monde. Quand on se déplace dans les corridors, il n’y a pas de grosses foules, ce qui rend l’environnement plus calme. 

On peut bien étudier à la bibliothèque, mais aussi au Carrefour, qui est un endroit très tranquille. Même à la cafétéria, il est généralement facile de trouver une place où s’asseoir. 

J’aime vraiment le fait que ce soit un cégep très humain, à grandeur humaine justement. 

Si tu pouvais donner un seul conseil à une personne qui commence le cégep, que lui dirais-tu?

Un conseil que je donnerais aux nouveaux étudiants admis, c’est vraiment de s’écouter.

C’est d’essayer plein de choses au cégep, autant dans les activités parascolaires que dans les cours.

Dans un projet, par exemple, essaie une nouvelle façon de faire.

Ça va te permettre de découvrir de nouvelles choses et, au final, tu vas savoir ce que tu aimes et ce que tu n’aimes pas.

C’est ça qui est important.

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Fondé en 1968, le Cégep de Rosemont a pour mission de former des citoyens engagés. Reconnu comme un milieu humain et inclusif, l’établissement propose une carte de programmes complète offrant des parcours adaptés aux besoins d’aujourd’hui.
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