Le Collège vu par… Rachel Hallé Berrios

Rachel est étudiante dans le programme préuniversitaire Arts, lettres et communication, profil Communication et médias. Le Collège de Rosemont l’a rencontrée afin de discuter de son expérience collégiale.

Cheminement scolaire

Qu’est-ce qui t’a amené à choisir le programme en arts, lettres et communication – Profil Communication et médias ?

Je suis une personne qui aime beaucoup parler avec les gens. Quand j’ai lu la description du programme sur le site du Collège de Rosemont, ça m’a tout de suite interpellé, car on apprenait à connaitre les médias, chose que, de nos jours, l’on ne connait pas en profondeur. Ça a toujours été quelque chose qui m’avait beaucoup attiré. Je suis également une personne très créative, donc quand j’ai vu qu’on pouvait utiliser notre créativité dans ce programme, j’ai tout de suite voulu m’y inscrire. Je suis finalement tombé en amour avec le programme.

Pourquoi avoir choisi le Collège de Rosemont ?

Au départ, je ne le savais pas, mais j’ai ensuite appris que les enseignants ont vraiment étudié la communication, ce qui n’est pas le cas dans tous les cégeps. Ça m’a tout de suite interpellé de savoir que c’est un professeur de communication qui a fait un bac dans ce domaine qui va venir m’enseigner. Les communications m’ont toujours attirée et c’est quelque chose que j’adore. De plus, ce n’était pas vraiment loin de chez moi et j’aimais vraiment l’ambiance de Rosemont. Plusieurs personnes m’avaient dit que Rosemont était une super expérience.

Comment en es-tu arrivée à comprendre que tu aimais les communications ?

Dans le fond, ma génération est très axée sur les réseaux sociaux. Parfois, on ne se rend pas compte que les réseaux sociaux ont un bon et un mauvais côté. Dans mes cours, que ce soit en journalisme ou dans un cours comme regard critique, ça me permet de me positionner par rapport à ce qu’il se passe dans la réalité, de visionner des documentaires, de faire de la recherche et de lire des manifestes. Toutes ces choses nous permettent de voir de gros enjeux dans la réalité dont les gens ne sont pas nécessairement au courant. Je me dis qu’en étant au courant, je suis plus à l’affut afin d’éviter des pièges des réseaux sociaux. Je fais donc plus attention à ce que je vais publier sur les réseaux, car ça peut revenir contre moi ou me nuire. Ça m’a donc permis de me créer ma propre opinion critique. C’est très important pour moi et ça va m’aider tout au long de ma vie.

L’ambiance à Rosemont

Comment décrirais-tu l’ambiance au Collège de Rosemont ?

L’ambiance du Collège est vraiment bonne, car il y a beaucoup de communautés différentes. On apprend à parler à plein de gens différents. J’aime aussi l’aide qu’offre le Collège, que ce soit le CAF (centre d’aide en français) ou encore la disponibilité de nos professeurs. Dans ma cohorte, on est peu nombreux, donc on est restés très serrés et on a une super belle complicité jusqu’à devenir de très bons amis. Puisque l’on se suit dans notre programme, on peut se parler des hauts et des bas que l’on vit. C’est une bonne façon de se soutenir.

Tu as eu d’autres expériences dans d’autres programmes et cégep, pourquoi as-tu changé ?

J’avais étudié en Gestion de commerces et, malgré que j’aime les mathématiques, je me suis aperçue que ce n’était pas vraiment une passion. Après, je suis allée étudier en Sciences humaines et c’était tellement vague et grand que je ne m’y retrouvais pas vraiment dans ce programme. Quelqu’un proche de moi m’a demandé ce que j’aimais et mes réponses étant que j’aime parler et créer, il m’a proposé les communications. À partir de là, j’ai commencé à regarder les cégeps qui offraient le programme et j’ai choisi Rosemont.

Le programme en Arts, lettres et communication – Profil Communication et médias

Qu’est-ce que tu aimes le plus du programme en Communication et médias ?

Honnêtement, c’est les professeurs que je préfère. Les cours aussi, car ils sont vraiment passionnants. On n’a pas tant de cours de programme par session, mais ils sont particulièrement captivants. On en apprend tellement tout au long de la session. Par exemple, à la dernière session nous avions notre premier cours de journalisme. On a tellement appris que maintenant, quand on regarde les journaux, on peut facilement les décortiquer et on sait comment la plupart des gens vont lire une nouvelle. Même moi, maintenant quand je lis le journal, je peux trouver le chapeau ou je peux voir que l’auteur a mis les cinq « W » dans le premier paragraphe. Tout ça me donne donc du bagage et de la connaissance générale supplémentaire. De plus, ça m’aide pour mes futurs projets tout en développant mon esprit critique.

Est-ce qu’il y a des types d’apprentissages ou des approches pédagogiques que tu as trouvés intéressants ?

Oui, principalement dans mon cours de création publicitaire de cette session, il y a une approche différente : pas de note de cours, pas d’examen, aucun élément stressant. Dans les premières semaines, notre prof mettait des rideaux pour que l’ambiance soit plus intime. Nous pouvions facilement laisser aller notre créativité, car il n’y avait pas l’appréhension des examens ou de l’évaluation. C’est de la matière qui te reste dans la tête et tout au long de ta session, tu en apprends un peu plus et tu développes les techniques apprises. Ça t’amène à faire de gros projets. C’était un cours original et vraiment intéressant.

Y a-t-il des cours ou des enseignants qui ont particulièrement marqué ton passage ?

Mirabelle Ricard, qui enseigne en journalisme, en regard critique sur les médias et en création publicitaire, m’a vraiment permis d’accroitre mon esprit critique et analytique par rapport à la rédaction. Elle m’a également permis de me développer en tant que personne et de voir mon potentiel par rapport à ma créativité en publicité.

Sinon, il y a également Pierre Jacques qui m’a enseigné la communication et m’a proposé des stages pour la suite. Il m’a beaucoup inspiré. C’est mon professeur mentor qui m’accompagne tout au long de mon apprentissage. Je travaille avec lui dans le cadre de mon stage pour TCF durant la session. C’est en effet à lui à qui j’apporte mes rapports des stagiaires et c’est avec lui que je construis mon poste de coordonnatrice des stagiaires. C’est lui qui m’a poussé à poursuivre, à monter mon leadership et démontrer que je peux avoir une équipe en même temps d’être aux études à temps plein.

Implication dans le programme

As-tu eu la chance de t’impliquer dans des activités à l’extérieur des cours ?

Je suis impliquée dans un stage en communication. Je fais partie de l’équipe de TCF (Télévision communautaire Frontenac). Ça fait un an que je suis avec eux. Cette session-ci, je suis coordonnatrice des stagiaires, donc je m’occupe des nouveaux stagiaires : je les encadre, je les aide à connaitre leur rôle au sein de la TCF. Je fais les programmes avec eux et je m’assure que tout au long de la session, on réponde à leurs questions, qu’ils soient à l’aise de venir nous faire part de leurs commentaires. Je m’implique également parfois dans d’autres petits projets que les professeurs nous proposent.

Trouves-tu que tu as beaucoup d’occasions de t’impliquer au Collège ?

Oui, j’ai énormément l’occasion de m’impliquer au Collège. Chaque session, on nous demande si on est intéressés par des stages en parallèle aux cours. C’est certain que c’est plus de travail, mais c’est tellement gratifiant et ça nous permet déjà d’avoir de l’expérience pour notre arrivée à l’université ou à mettre dans notre curriculum vitae. On a aussi beaucoup de choix de stages.

Conciliation travail-études

As-tu développé des astuces pour mieux gérer ton temps entre tes études et tes stages ?

Pour moi, la planification avec l’agenda est la clé de la réussite. Il faut être aussi honnête avec soi-même. Par exemple, si on alloue trois heures à un travail, il faut réellement prendre les trois heures et le planifier dans son horaire. Il faut être ordonné et s’y prendre à l’avance.

La suite après le Collège

Après ta formation en Communication et médias, que prévois-tu pour la suite des choses ?

C’est certain que je vais aller à l’université. Je ne sais pas encore laquelle choisir entre l’UQAM ou l’Université de Montréal. L’UQAM a vraiment une très grande variété de programmes en communication. La publicité est un domaine qui m’attire beaucoup, donc je pense poursuivre mon apprentissage à l’université. Je n’ai toutefois pas encore fait mon choix final. 

Par la suite, je souhaiterais devenir publicitaire ou consultante pour des compagnies pour revoir leur plateforme médiatique, par exemple. Je pourrais aussi écrire des articles pour des compagnies en lien avec les communications.

Mot de la fin

Qu’est-ce que tu retiens de ta première année au Collège de Rosemont ?

Il ne faut jamais s’arrêter aux petites erreurs que l’on peut parfois faire. Dans certains cours, on peut avoir des embuches et il faut toujours persévérer, car il y a différentes solutions à notre problème même si on ne les voit pas tout de suite. On peut trouver un autre moyen pour se rendre à bon port et c’est ce que j’ai retenu de cette première année au Collège. Nos profs sont là pour nous écouter, nous appuyer et nous donner des conseils. C’est judicieux d’aller vers eux et il ne faut pas avoir peur de le faire, car ils sont là pour nous. Ils sont là tout au long de notre cheminement et ils nous connaissent et savent comment on travaille et on interagit. C’est donc des super bons guides pour nous aider tout au long des sessions.

Si tu pouvais donner un seul conseil à une personne qui commence le Cégep dans le programme Communication et médias, que lui dirais-tu ?

Je lui dirais « Amuse-toi ! » Viens à l’école avec une plage blanche, viens t’imprégner et t’amuser. Tout au long des sessions, on va seulement rajouter de la couleur sur cette page blanche. La personne va apprendre à aimer ou à ne pas aimer certaines choses et c’est toujours bon de connaitre ce que l’on aime ou pas. Mon meilleur exemple serait de venir l’esprit ouvert.


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500.AJ

Arts, lettres et communication – Profil Communication et médias 

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