Le Collège vu par… Claudia

Claudia est étudiante dans le programme préuniversitaire Arts, lettres et communication, profil Communication et médias. Le Collège de Rosemont l’a rencontrée afin de discuter de son expérience collégiale.

Cheminement scolaire

Qu’est-ce qui t’a amené à venir étudier en arts, lettres et communication – Profil Communication et médias au Collège de Rosemont?

Ce qui m’a vraiment poussé à venir étudier à Rosemont, c’est que je m’intéressais beaucoup à tout ce qui était médias. Je suis allé sur le site et j’ai beaucoup regardé les grilles de cours. J’ai vu qu’il y avait tellement de variété dans les cours; tu n’avais pas juste des cours de communication, mais tu touchais aussi à la photographie, l’histoire… Je me suis dit que c’était vraiment mieux que je touche à tout pour être en mesure de savoir ce que j’aime, ce que je n’aime pas… C’était assez différent d’autres programmes que j’avais vus dans d’autres cégeps.

Pourquoi avoir choisi les communications ?

J’ai toujours aimé ça pouvoir présenter devant les gens. Tu es toujours là, c’est vraiment toi le premier contact que les gens voient. Par exemple, lors des événements, j’aimais vraiment ça pouvoir me mettre de l’avant.

L’ambiance à Rosemont

Comment décrirais-tu l’ambiance au Collège de Rosemont?

Comme le cégep est petit, les gens ont tendance à se regrouper. Tu sens vraiment qu’il y a de la chimie qui se crée entre les gens. Dans les pauses, les gens cherchent à se regrouper, c’est vraiment une ambiance familiale et c’est le fun. C’est quelque chose qui marque beaucoup le Collège.

Dans le programme, on a notre classe en arts. Quand tu as une pause ou que tu n’as pas de cours, tout le monde se rejoint là. C’est le fun parce que tout le monde se donne un coup de pouce, tu le sais que tu peux toujours retrouver les gens de ta cohorte, tu n’es jamais vraiment seul. Les gens travaillent souvent en équipe dans nos locaux et les profs sont vraiment juste à côté, donc ça nous rapproche et c’est le fun.

Pourrais-tu nous parler des installations qui sont présentes dans les locaux des communications?

On a souvent la classe principale dans le fond avec les ordinateurs (MAC, PCs), c’est vraiment l’endroit parfait pour travailler. Sinon, en face, on a le studio, où on peut faire de plus gros projets avec la caméra, et c’est aussi juste en face de notre local. On a aussi les salles de montage qui sont à 10 pas de notre local, donc tout est rassemblé et on croise toujours les mêmes personnes.

Le programme en Arts, lettres et communication – Profil Communication et médias

Qu’est-ce que tu aimes le plus du programme en Communication et médias?

Je trouve ça vraiment cool de faire vraiment de tout. On fait du journalisme, mais pas trop : juste assez pour l’apprécier! On a fait de la radio… On touche à beaucoup de trucs qu’on n’aurait jamais essayés par nous-mêmes. C’est vraiment le fun de faire les différents cours, c’est très polyvalent et ça te fait vraiment une base à tout : les logiciels d’ordinateur, l’écriture, l’oral… tu développes des bases dans toutes les facettes du domaine.

Comment décrirais-tu les enseignants dans le programme?

Les profs sont vraiment passionnés. Ils veulent toujours te donner un minimum d’aide, mais seront ensuite là à côté de toi, donc tu n’auras aucune gêne à aller les voir, tu es toujours porté à aller chercher plus d’aide. Si tu veux être un peu plus indépendant, ils vont te laisser l’être, mais sinon tu pourras toujours avoir un coup de pouce.

Y a-t-il des cours ou des enseignants qui ont particulièrement marqué ton passage?

Pierre Jacques! C’est un peu comme le doyen du département d’arts. Cette session-ci je n’avais pas de cours avec lui, mais j’allais le voir, je lui montrais des projets et lui demandais si ça l’avait du sens. Il va toujours t’aider, il ne va jamais te dire : «Non, je n’ai pas le temps». C’est vraiment quelqu’un qui m’a marquée.

Sinon, dans mes cours, je dirais mon cours de technique vidéo. Je l’avais à la première session et, tout au long de mon parcours, j’ai dû utiliser tout ce que j’avais appris dans ce cours. C’était un cours qui était le fun et vraiment enrichissant. J’avais appris comment utiliser la grosse caméra, les fonctions de base, après j’ai appris comment placer l’éclairage et on avait appris à écrire des scénarios et faire du découpage.

Implication dans le programme

As-tu eu la chance de t’impliquer dans des activités à l’extérieur des cours ?

En fait, avec une autre étudiante de ma classe, Pierre Jacques nous avait recommandés à la Télévision Communautaire Frontenac (TCS). Ils prennent souvent des étudiants du Collège de Rosemont pour des stages. Ça nous donnait un extracrédit et c’est le fun parce que tu es sur un plateau de télévision, tu as des entrevues en live, et ça m’a vraiment permis de m’améliorer avec la caméra. C’était vraiment une expérience super cool! Tu rencontres des gens du domaine, tu peux leur poser des questions.

J’aurais peut-être voulu me réorienter vers le cinéma, j’ai trouvé ça vraiment le fun l’expérience du plateau avec toute l’équipe qui était là. J’ai eu beaucoup de cours de journalisme et le fait d’être sur le plateau et d’écouter un interviewer avec beaucoup d’expérience m’aidait beaucoup. J’essayais de me servir de ses petits trucs!

Conciliation travail-études

Comment fais-tu pour gérer ton temps alloué entre le travail et tes études ?

Mon horaire de travail est tout le temps assez similaire, donc ça m’aide de connaitre mon horaire à l’avance. En arts et lettres, tu as beaucoup de travail d’équipe et ce sont des travaux allant jusqu’à quatre personnes, donc il faut être quatre à trouver un espace libre. Ça m’aide beaucoup d’avoir des heures fixes au travail. Avec les pauses communes, c’est vraiment ce qui m’aide le plus.

Sinon, dans mon agenda je me fais des blocs pour prévoir mon temps et je me fais des listes de tâches.

Sinon, petit conseil pour économiser de l’argent : évitez de manger dehors! On passe de longues journées à l’école, alors tout le temps cuisiner et amener ses plats aide beaucoup. Manger à l’extérieur ça coute cher!

Déménagement vers Montréal

As-tu dû déménager pour venir étudier au Collège de Rosemont?

En fait, ma première année au Cégep, je vivais chez ma mère. C’était vraiment loin dans l’Est. Tu rentres et tu as une heure de chemin à faire, donc tu es très fatiguée. Pour ma deuxième année, j’ai déménagé beaucoup plus proche, dans le Plateau. Je me sens vraiment plus indépendante, même si c’est moi qui m’occupais de mon horaire, de l’école et tout. C’est un plus gros poids de partir en appartement, mais ça t’aide à te responsabiliser, dans la vie en général, mais aussi à l’école. Tu gères mieux tes tâches et priorités.

La suite après le Collège

Après ta formation en Communication et médias, que prévois-tu pour la suite des choses ?

J’ai appliqué à Concordia, je vais entrer dans un BAC en Histoire de l’Art et film. J’aimerais vraiment aller comme enseignante au niveau collégial. C’est quelque chose qui m’intéresse de transmettre des choses qui n’intéressent initialement pas les étudiants, mais pour lesquelles on peut faire changer les perceptions. Si j’avais la chance de faire ça, je serais vraiment heureuse.

Au niveau des disciplines, il y aurait possiblement le journalisme. J’ai beaucoup aimé la théorie en journalisme, de comprendre les différents types d’articles, qu’est-ce qui va avec tel événement… En même temps, c’est beaucoup de culture générale, donc c’est un cours que j’aimerais bien donner.

Mot de la fin

Qu’as-tu le mieux aimé de ton expérience au Collège de Rosemont?

Ce que j’ai le plus aimé au Collège de Rosemont, c’est la proximité qu’ont les étudiants entre eux, mais surtout avec les professeurs. Je le répète souvent, mais c’est vraiment là, puis c’est le fun. Tu te sens appuyée tout au long de ton parcours. Tu peux toujours demander de l’aide. Même si on est un peu en compétition les élèves entre nous, on s’aide tellement quand même! C’est beau.

Si tu pouvais donner un seul conseil à une personne qui commence le Cégep dans le programme Communication et médias, que lui dirais-tu ?

Je dirais : «N’attends pas la dernière minute !» S’il y avait une chose que je pourrais commencer, ce serait de ne pas attendre à la dernière minute pour faire mes affaires. Tu tombes dans un cercle vicieux : tu donnes trop de temps à un cours parce que tu n’en as pas assez donné, l’autre cours aussi après tu dois t’y remettre et voir ce que tu as perdu… À chaque fois tu plonges un peu plus, alors les mi-sessions et les fins de sessions arrivent vite quand tu es procrastineur ou procrastineuse ! Dès que tu peux faire quelque chose, tu le fais !


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