L’entreprise d’apprentissage en Techniques de bureautique, Microédition et hypermédia

En Techniques de bureautique, Microédition et hypermédia, les étudiants réalisent des projets réels avec des entrepreneurs de partout! Découvre comment Catherine, étudiante au Collège, a su répondre aux besoins de Laeticia, une jeune entrepreneure française qui a tout récemment ouvert une galerie d’art. 

ENTREVUE AVEC LAETICIA ET CATHERINE, RÉALISÉE PAR KATY JUNCA, ENSEIGNANTE EN BUREAUTIQUE, MICROÉDITION ET HYPERMÉDIA 

KATY :Bonjour Laeticia et Catherine, merci beaucoup d’avoir accepté de réaliser cette courte vidéo afin que nous discutions du projet dans lequel vous collaborez en ce moment. Avant de commencer, pour nous situer, Catherine suit en ce moment le cours Conception graphique de bulletins et de journaux et le cours Conception graphique de documents publicitaires. Dans le cadre de ces deux cours, on travaille avec des clients réels, dont Laeticia qui est en France, qui a sa propre galerie et qui avait besoin de nous pour différents documents et réalisations graphiques. 

Laeticia, est-ce que tu pourrais nous présenter ta compagnie, ce que tu fais, et nous expliquer quels étaient tes besoins en markéting et en communication pour ton entreprise. 

LAETICIA : Comme tu l’as dit, c’est une toute jeune entreprise que j’ai créée en juin dernier. Une galerie d’art, en France, avec un pied dans le Finistère en Bretagne. J’ai vraiment besoin de tout aujourd’hui vu que je suis sur la première année de cette galerie. Lors de la création d’un commerce, puisqu’il s’agit bien d’un commerce de proximité, il faut envoyer le paquet sur la communication. Enfin, c’est ce que je pense en tous les cas. J’ai besoin de beaucoup de choses et ce qui est surtout intéressant, c’est que mes besoins peuvent être créés au fur et à mesure du temps et au fur et à mesure des évènements qui peuvent avoir lieu. Ce qui était aussi intéressant pour moi, ce qui a été proposé avec cette formation [Techniques de bureautique, Microédition et hypermédia], c’est la création de quatre projets, quatre modules de communication, sur des supports complètement différents. 

KATY : Peux-tu nous préciser quels étaient les modules et comment tu les as arrimés avec tes besoins actuels? 

LAETICIA : Je savais que j’avais besoin d’une newsletter mais, dans l’immédiat, je ne pensais pas y consacrer du temps de création et de réflexion, et c’est vrai que ce module qui sera proposé par Catherine, c’est une chance qu’une étudiante puisse travailler dessus.  

Après, il y a les réseaux sociaux et un flyer. Après avoir passé un premier été à la galerie, je me suis rendu compte qu’il me manquait un flyer et j’avais envie de proposer ça à la clientèle. Comme ça fait partie des modules que vous pouvez proposer, c’était intéressant pour moi. 

KATY : Catherine, peux-tu nous expliquer ton rôle et comment tu réponds aux besoins de Laeticia? 

CATHERINE : C’est sûr qu’il y avait plusieurs modules, comme Laeticia en a parlé, mais on parle surtout de création de documents graphiques. Ça comporte tout le côté visuel, mais il faut aussi s’assurer de la cohérence avec le visuel que Laeticia avait déjà commencé. Il y a donc vraiment cette partie qui consiste à prendre ce qui existe déjà et de réussir à passer le message qu’on a à passer.  

Il y a aussi du contenu plus textuel qu’on voit entre autres dans la publicité.  

On travaille les deux parties et il faut voir comment on peut les combiner puisque chacune a ses atouts. Il faut voir comment ces atouts vont être mis en valeur, sans diminuer l’autre. Notre implication en tant qu’étudiant est de penser à ces documents et de voir comment on va les présenter au public cible de Laeticia. 

KATY : Comment as-tu l’impression d’aider Laeticia? 

CATHERINE : Pour l’infolettre, je l’aide surtout en termes de temps. Quand on a quelque chose d’aussi gros à gérer, il y a beaucoup d’éléments. Nous, on aide avec ce temps que nous avons. C’est beaucoup plus facile de recevoir des propositions! Aussi, puisque nous étudions l’infolettre en ce moment, on a cette vision multiple qu’on aborde en classe. On peut donc amener ces idées [ce qu’on apprend en classe]. 

KATY : Concernant le projet avec Laeticia, qu’est-ce que tu avais à prendre en considération qui était déjà fait? 

CATHERINE : Chacun aborde les projets différemment, mais moi, j’aime bien travailler avec ce qui existe déjà et, effectivement, il y avait peu, comme l’entreprise est jeune, mais il y avait quand même un logo. Je trouvais ça bien qu’il soit très minimaliste et j’appréciais de garder cette image-là. Il y avait quelques éléments graphiques de ce logo qui m’ont inspirée, particulièrement les couleurs. Évidemment, on veut rester dans les mêmes teintes et c’est ça qui a démarré le projet de mon côté. 

KATY : Laeticia, peux-tu m’expliquer pourquoi tu as décidé d’embarquer et de faire confiance à des étudiants? Tu es en démarrage d’entreprise et la communication est essentielle pour une compagnie. Faire affaire avec des étudiants, ça peut être un peu stressant puisqu’on sait qu’ils sont encore en cours d’apprentissage et que les compétences ne sont pas toutes acquises. Je suis curieuse de savoir ce qui t’a motivée. 

LAETICIA : Durant toutes mes années d’études, j’ai également eu la chance d’avoir des ateliers de projets, c’est comme ça qu’on les appelle ici. Ces ateliers de projets m’ont énormément aidée à me rendre compte de la réalité des entreprises, de la réalité économique, et ça m’a permis de sortir de cette condition d’étudiante et d’être confrontée à des professionnels. Il peut y avoir beaucoup de difficultés et beaucoup de facilités aussi. Pour moi, cela a été un très bon apprentissage. Lorsque j’ai vu l’offre pour proposer mon entreprise aux étudiants, je me suis tout de suite dit que je voulais participer, à mon échelle, à la formation des étudiants. Je pense que c’est dans tous les cas enrichissant d’avoir ce retour-là, cette ouverture d’esprit de discuter de la communication et d’avoir ce recul avec les discussions que j’ai avec Catherine. 

KATY : Toi, Catherine, quel est ton point de vue par rapport avec l’expérience de travailler avec un client réel et de savoir que tes documents seront potentiellement utilisés pour vrai. 

CATHERINE : C’est sûr que ça met une légère pression, mais ce n’est pas vraiment ça qui m’intéresse le plus. Ce que j’apprécie particulièrement, c’est la collaboration avec une personne de l’extérieur. En tant qu’étudiant, on est habitué de collaborer, mais toujours avec des collègues qu’on connait. J’apprécie beaucoup cet aspect où on découvre un peu de nous-mêmes, comment on interagit avec les personnes et comment apprendre à bien interagir pour arriver à un résultat commun. On travaille pour les deux parties : je travaille pour Laeticia, mais je veux aussi faire un bon travail. Je trouve aussi que de travailler avec un client extérieur, cela diminue un peu nos attentes envers le marché du travail qui peuvent être un peu abstraites quand on est dans un cadre scolaire. Le fait de l’expérimenter dans un cadre scolaire, ça nous enlève une pression. On a eu une expérience et on peut dédramatiser et se dire : je sais comment je réagis et je sais à quoi ressemble le marché du travail. 

KATY : Est-ce que tu trouves que ça te prépare mieux au marché du travail d’avoir des contacts avec des clients réels? 

CATHERINE : En termes de compétences, je trouve qu’on a déjà un paquet d’outils qui sont super intéressants. Ce n’est pas sur cet aspect que je me sens mieux préparée. C’est plus au niveau de l’attitude avec laquelle on vient sur le marché du travail qui, je crois, est tout aussi importante. Il y a le savoir-être et le savoir-faire qu’on apprend. Je trouve que cette expérience pratique bien le savoir-être pour le mettre en œuvre. 

KATY : Laeticia, comment tu parlerais de tes contacts avec Catherine? 

LAETICIA : Je trouve ça très enrichissant! Évidemment, j’aurais aimé pouvoir traverser l’Atlantique pour avoir des contacts plus longs et des sortes de mini-réunions. Ce sont des contacts assez faciles. J’essaie aussi d’être le plus disponible possible pour répondre à ses interrogations et répondre à ses besoins, puisqu’en plus d’être loin, elle n’est pas dans la galerie. J’imagine que, pour elle, ça peut être compliqué de créer des modules de communication sans avoir les images appropriées ou les textes, sans connaitre les artistes de la galerie. J’essaie donc d’être assez disponible et de trouver des moments pour que les contacts se fassent facilement. La visio, c’est quand même intéressant. Le fait d’être obligées, Katy, d’avoir des checkpoints à chaque projet, pour avoir un petit moment de réflexion ensemble, c’est intéressant. 

KATY : Qu’est-ce que tu connaissais du programme lorsque tu as répondu à l’annonce? 

LAETICIA : Je ne connaissais pas du tout le programme. Je me suis renseignée sur le site Web du Collège et j’ai fait confiance. 

KATY : Catherine, quels seront les projets que tu auras réalisés à la fin de tes deux cours pour Laeticia? 

CATHERINE : Du côté Internet, on a élaboré des publications Facebook et Instagram et la bannière Facebook. On a continué avec l’infolettre et là, on embarque plus dans le côté physique, dans ce que les personnes vont recevoir réellement, des affiches et des petites publicités dans les journaux. C’est quand même assez large, mais c’est ce que je trouve vraiment intéressant. Bien que ce soit toujours un travail de l’image, le travail est vraiment différent selon la plateforme qu’on utilise. Comme on utilise plusieurs plateformes, c’est le fun de tester différentes façons de l’aborder. 

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