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Conférences



Lundi 14 mars, de 15h à 16h30, au local B-527

Jeudi 17 mars, de 15h à 16h30, au local B-521

 

«L’être humain et le monde dans la spiritualité innue»

 

Joséphine Bacon, poétesse, parolière et réalisatrice qui écrit à la fois en innu-aimun et en français.

 

Les tentatives d’ethnocide n’ont heureusement pu faire disparaitre les spiritualités autochtones. Joséphine Bacon, auteure qui voyage dans deux univers culturels et qui a développé l’art de l’autotraduction, nous initiera à certaines caractéristiques de la langue innue-aimun, indissociables d’une certaine façon de voir le monde et les humains qui l’habitent. (photo : Mémoire d'encrier)

 

 

Lundi 14 mars, de 16h à 17h30, au local A-409

 

«Le "bon sauvage" des Lumières – Comment les amérindiens sont devenus, à leur insu, des philosophes français du XVIIIe siècle»

 

Sébastien Côté, professeur agrégé au département de français de l’Université Carleton (Ottawa), spécialiste des écrits de la Nouvelle-France.

 

Les Dialogues avec un Sauvage (1703), du célèbre baron de Lahontan, ont profondément marqué l'histoire des idées et l'imaginaire de l'Europe des Lumières. Après un rappel des principaux enjeux de ces dialogues et du mythe du bon Sauvage, nous découvrirons quelques comédies méconnues qui s'inscrivent dans le sillage de Lahontan («Arlequin Sauvage», «La Sauvagesse», «Le Français en Huronie»). Au menu : la sagesse naturelle des Amérindiens, la simplicité de la vie canadienne, la forêt et les animaux sauvages, la primauté de l’amour dans le mariage, etc.

 

Avant Voltaire, avant Rousseau, des Amérindiens philosophaient déjà sur les planches parisiennes!

 

 

Mardi 15 mars, de 9h à 10h30, au Café Show

 

«Être indien : quand l’état contrôle l’identité»

 

Sébastien Brodeur-Girard, dont les recherches actuelles portent sur la réconciliation entre les systèmes juridiques autochtones et occidentaux.

                                                             

Lorsque Christophe Colomb est arrivé en Amérique, il se croyait en Orient et a donc qualifié les habitants de ce continent d’« Indiens ». Cette appellation a longtemps été utilisée, même si elle a graduellement été remplacée par les termes « Autochtones » et « Premières Nations », plus représentatifs. Elle subsiste toutefois dans le monde juridique, où le statut d’Indien est toujours contrôlé et attribué par l’État.

 

Nous examinerons ainsi ce que signifie aujourd’hui être Autochtone d’un point de vue légal, en nous initiant par la même occasion aux fondements juridicopolitiques qui encadrent la vie des Premières Nations.

 

 

Mardi 15 mars, de 13h à 14h30, au Café Show (local C-109)

 

«Les pensionnats autochtones : une guérison possible?»

 

Marie-Pierre Bousquet, professeure au département d’anthropologie à l’Université de Montréal et de Norman Kistabish, membre de la bande Anishinabeg Abitibiwinni de Pikogan.

 

Au Canada, l’histoire des pensionnats autochtones administrés par le gouvernement fédéral commence dans les années 1870. Au Québec, des établissements semblables ouvrent leurs portes dans les années 1930. Que sont ces pensionnats et comment ont-ils fonctionné ? Quelles conséquences ont-ils entrainées pour les Autochtones ?

 

Le témoignage personnel de monsieur Kistabish nous permettra de comprendre concrètement l’expérience des pensionnats autochtones. Il sera également question des actions menées par et pour les communautés autochtones, afin que puissent être surmontés les traumatismes vécus lors de cet épisode tragique de notre histoire.

 

 

Mercredi 16 mars, de 9h à 11h30, au Café Show (local C-109)

 

«Femmes autochtones – la violence, d’hier à aujourd’hui»

 

Viviane Michel, présidente, et Isabelle Paillé, coordonnatrice Promotion non-violence et Réseau des maisons d'hébergement autochtone chez Femmes Autochtones du Québec.

 

Une commission d’enquête sur les filles et femmes disparues ou assassinées a récemment été annoncée. De cette nouvelle sensibilité du gouvernement fédéral à la situation des femmes autochtones, on espère des résultats tangibles et durables. Mais, jour après jour, les nouvelles relayées par les médias montrent trop bien que la prise de parole est cruciale et que le chemin sera long. Il nous faut, d’abord, comprendre pourquoi victimes et témoins ne dénoncent pas facilement les violences.

 

 

Mercredi 16 mars, de 12h30 à 14h, au Café Show (local C-109)

 

«Partager le territoire du Québec?»

 

Ghislain Picard, Chef de l’Assemblée des Premières Nations du Québec et du Labrador depuis 1992.

 

Les Autochtones ont toujours refusé le régime juridique et territorial dans lequel le gouvernement canadien les a enfermés. Depuis les années 1970, un important mouvement pour l'autonomie gouvernementale se déploie afin de corriger la situation.

 

Loin de revendiquer quelque privilège, les Autochtones se battent pour recouvrer la dignité qui leur a été volée. Qu'en est-il aujourd'hui pour les Premières Nations du Québec ? Le Chef Ghislain Picard présentera l'état des revendications territoriales et des négociations actuelles.

 

 

Mercredi 16 mars, de 15h à 17h, au Café Show (local C-109)

 

«Le documentaire sous l'angle sonore»

 

Simon Plouffe, documentariste ayant réalisé «L’or des autres» (2011) et travaillant actuellement sur «L’érosion des langues autochtones».

 

Dans un Québec en profonde mutation, «L’érosion des langues» propose une rencontre inédite avec les derniers locuteurs de plusieurs langues autochtones, aujourd’hui menacées de disparition.

 

L'écoute du quotidien de ceux et celles qui les parlent encore aujourd'hui, accompagné d'un travail d’exploration et de création d’archives, nous permettra de mieux saisir la musicalité de ces langues.

 

On comprend que le travail sonore prend ici une importance particulière dans l’œuvre du documentariste.

 

 

Jeudi 17 mars, de 13h à 14h30, au Café Show (local C-109)

 

«The resilience of urban aboriginals»

 

Nakuset is the Executive Director of the Native Women's Shelter of Montréal. She is the co-president of the Montréal Urban Aboriginal Community Strategy Network.

 

This workshop demonstrates the historical trauma Indigenous people have had to endure, including Residential Schools and the 60"s Scoop. It also discusses the Montreal Urban Aboriginal Community strategy Network and the immense progress and leadership in Montreal concerning projects and initiatives. The Network's mission is to improve the lives of urban Aboriginals.

 

 

Vendredi 18 mars, de 10h à 11h30, au Café Show (local C-109)

 

«Imaginer les autonomies autochtones au canada : résistances, revendications, et partage du territoire»

 

Nicolas Houde, professeur au département des sciences politiques de l’UQAM.

 

Suite au visionnement du documentaire «Le peuple invisible» de Richard Desjardins et Robert Monderie, nous examinerons les processus ayant mené les Autochtones à leur marginalisation au sein du Canada.

 

Cette présentation exposera ensuite les moyens et les stratégies permettant de revoir la relation entre l’État canadien et les peuples autochtones et d’ainsi mettre fin à la marginalisation politique vécue par ceux-ci.

 

 

Vendredi 18 mars, de 13h à 14h30, au local A-319

 

«Continuités et transformations des pratiques liées à la mort et au deuil chez les autochtones»

 

Laurent Jérôme, professeur au département de sciences des religions de l’UQAM.

 

Nous aborderons dans cette conférence les conceptions autochtones de la mort et du deuil. En nous basant sur plusieurs recherches et travaux en anthropologie, nous montrerons comment les pratiques et rituels, loin d’avoir disparu, se sont transformés et adaptés à de nouveaux contextes, à de nouvelles réalités et à de nouveaux besoins. (Photo : Emilie Tournevache)

 


 

Écocitoyenneté

 

Mardi 15 mars, de 11h à 1 h, au Café Show (local C-109)

 

Conférence «Climat en changement - Synthèse des connaissances et enjeux pour les premières nations au Québec»

 

Caroline Larrivée, qui pilote l’équipe « Vulnérabilités, impacts et adaptation » du consortium Ouranos.

 

Nous prendrons connaissance des principaux résultats de la «Synthèse des connaissances sur les changements climatiques au Québec», publiée par Ouranos en 2015 : changements déjà observés et attendus pour les différentes régions du Québec, impacts associés et stratégies d’adaptation possibles.

 

Ce sera l’occasion de découvrir quelques projets spécifiques qui ont été réalisés avec des communautés cries et inuites pour identifier les principaux enjeux environnementaux les concernant et les actions qu’elles peuvent mettre en œuvre.

 

 

Vendredi 18 mars, de 10h à 11h, au local A-307

 

La protection de la nature par et pour les premières nations»

 

Alice de Swarte, coordonnatrice en conservation et analyse politique à la Société pour la Nature et les Parcs du Canada - section Québec (SNAP Québec).

 

La Société pour la Nature et les Parcs du Canada collabore avec des jeunes de différentes communautés autochtones dans l’optique de préserver les derniers milieux sauvages du nord du Québec. Venez découvrir comment la protection de ces territoires contribue au maintien du mode de vie traditionnel, mais aussi à l’émancipation des nations autochtones.