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500.25B |
Communication et médias |
Heures par semaine |
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Première session | ||
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109-102-MQ |
Activité physique et efficacité |
0-2-1 |
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340-101-MQ |
Philosophie et rationalité |
3-1-3 |
|
601-101-MQ |
Écriture et littérature |
2-2-3 |
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502-FNA-03 |
Exploration des arts et des lettres |
1-2-3 |
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530-043-RO |
Langage du cinéma et de la télévision |
2-1-3 |
|
585-064-RO |
Communication : théorie et pratique |
2-2-2 |
|
601-063-RO |
Écritures médiatiques |
2-1-3 |
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Deuxième session | ||
|
109-101-MQ |
Activité physique et santé |
1-1-1 |
|
340-102-MQ |
L'être humain |
3-0-3 |
|
601-102-MQ |
Littérature et imaginaire |
3-1-3 |
|
604-xxx-MQ |
Anglais |
2-1-3 |
|
502-013-RO |
Art ancien |
3-0-3 |
|
585-033-RO |
Ateliers de communication : publicité et relations publiques |
1-2-3 |
|
530-053-RO |
Techniques de l'image et du son |
1-2-3 |
|
510-013-RO |
Techniques photographiques |
1-2-3 |
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Troisième session | ||
|
109-103-MQ |
Activité physique et autonomie |
1-1-1 |
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601-103-MQ |
Littérature québécoise |
3-1-4 |
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xxx-xxx-03 |
Cours complémentaire |
x-x-x |
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502-023-RO |
Shakespeare, Tchekhov et compagnie |
2-1-3 |
|
585-023-RO |
Étude critique des médias |
2-1-3 |
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510-FNB-03 |
Langage des arts visuels |
1-2-3 |
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520-053-RO |
Photographie et société |
2-1-3 |
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Quatrième session | ||
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340-FNA-RO |
Problèmes éthiques de la société contemporaine |
3-0-3 |
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601-FNC-RO |
Principes et procédés de la communication 1 |
2-2-2 |
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604-xxx-RO |
Anglais propre au programme |
2-1-3 |
|
xxx-xxx-03 |
Cours complémentaire |
x-x-x |
|
530-084-RO |
Théorie et pratique du documentaire |
2-2-3 |
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502-044-RO |
Projet d'intégration en Communication et médias |
1-3-2 |
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601-888 |
Épreuve uniforme en langue d'enseignement et littérature 2 |
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1 Le cours 601-FNB-04 peut être remplacé par le cours 601-CAF-RO (Relation d'aide appliquée en communication français écrite qui permet d'être moniteur au Centre d'aide en français) 2 La réussite de l'Épreuve uniforme en langue d'enseignement et littérature et de l'épreuve synthèse de programme est obligatoire pour l'obtention du DEC. | ||
Consultez la monographie du programme!
Pour connaître la description des cours offerts dans ce programme, cliquez ici!
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Animation et recherche culturelle Art dramatique, Critique et dramaturgie, Scénographie Arts visuels et médiatiques Cinéma, Cinéma d’animation Communication, Journalisme, Psychologie de la communication Création littéraire Création numérique en beaux-arts Design graphique, industriel Écriture de scénarios et création littéraire Enseignement (préscolaire, élémentaire, secondaire, collégial) Enseignement (langues, lettres, arts visuels, histoire de l’art, cinéma, communication) Enseignement du français ou de l’anglais langue seconde Études cinématographiques Études françaises, allemandes, anglaises, hispaniques, québécoises
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Études littéraires, Littérature comparée Gestion des arts Histoire de l’art, Muséologie Langue et culture anglaises, allemandes Langue et littérature françaises Lettres et sciences humaines Linguistique Philosophie Photographie Publicité, Relations publiques Rédaction et multimédia Scénarisation Traduction, Traduction Interprète
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aptitude pour les langues, ouverture à la culture;
goût de la lecture, intérêt pour l’écriture;
facilité à comprendre et à utiliser l’information;
aptitude à communiquer oralement, à travailler en équipe;
bonne maîtrise du français parlé et écrit;
capacité d’analyse et de synthèse, sens critique.
Dans le cadre de leur projet d'intégration, des étudiants du profil Communication et médias ont organisé une soirée haute en couleur. Le 6 avril 2010, au bar Le Belmont, plusieurs groupes de la relève musicale montréalaise, dont Sunstroke, une formation très prometteuse, étaient conviés pour une bonne cause, une cause qui tenait à coeur les étudiants organisateurs. L'événement a connu un franc succès! Tous les fonds amassés lors de la soirée ont été versés à la Fondation de l'hôpital Sainte-Justine.
Félicitations à Valérie Faubert et Alexandre Raymond!
par Matilde Villeneuve, étudiante en Communication et médias, 29 octobre 2007

De gauche à droite : Sylvain Cossette, Judith Cossette,
Matilde Villeneuve, Valérie Beauséjour, étudiantes en
Communication et médias au Collège de Rosemont
Quand on n’a pas vécu dans les années 70, on se dit que ce n’est pas si grave, que la décennie dans laquelle on a grandi nous a beaucoup offert. Par contre, en ayant assisté au lancement du dernier disque de Sylvain Cossette, consacré entièrement aux plus gros succès des années 70, la nostalgie de ne pas avoir connu cette époque nous envahit.
L’ambiance qui régnait au Métropolis le 3 octobre 2007 était plus qu’incroyable. La salle était pleine de gens qui n’attendaient que de se retrouver dans des chansons qui les avaient fait danser . Tout le monde connaissait les paroles et plusieurs avaient même les larmes aux yeux. Il faut dire que Sylvain Cossette a fait plus que « reprendre » les chansons : on sentait qu’il y avait mis tout son cœur, et sa voix, plus que puissante, nous a fait vivre un moment intense de pur bonheur. Ce soir-là, il n’a interprété que quelques chansons de son disque, notamment Stuck In The Middle With You, More Than a Feeling, sa chanson qu’on entend plusieurs fois par jour dans de nombreuses stations de radio, et la plus qu’intense Somebody To Love. Ces performances ont toutes été plus impressionnantes les unes que les autres.
Nous étions trois étudiantes du Collège de Rosemont à participer à cette expérience. Non seulement avons-nous savouré le spectacle, mais nous nous sommes aussi occupées des préparatifs. Après avoir fait maintes fois le tour des coulisses, des loges et des catacombes du Métropolis, nous nous sommes installées à la table de presse. Accueil des artistes, réglages de problèmes de dernière minute… la soirée s’est plus que bien déroulée. Nous avons croisé des vedettes. Nous avons aussi assisté à une guerre de radios parce que la compétition est féroce entre Rythme FM et Cité Rock Détente. Ce fut une expérience plus qu’enrichissante, car Judith Cossette, Valérie Beauséjour et moi, étudiantes en Communications et médias, avons pu voir comment se déroulait un avant-pendant-après spectacle de lancement de disque. Et quel spectacle!
Sylvain Cossette – 70s , en magasin depuis le 3 octobre 2007.
Par Caroline Lortie, étudiante en Communication et médias, 5 novembre 2007

Marc-Antoine Audette et Sébastien Trudel, Les Justiciers masqués
Un mardi soir frisquet, une foule fébrile et bien habillée s’entasse dans un petit bar huppé de l’avenue Mont-Royal, le Edgar Hypertaverne. Mais qu’attend tout ce beau monde?
Bizarre… on entend soudainement un grondement… deux gars aux allures de star entrent en courant dans le bar… Les Justiciers masqués viennent de frapper encore une fois! Sous les applaudissements et les cris de fans hystériques, Marc-Antoine Audette et Sébastien Trudel font leur apparition sur la scène, un tout nouveau CD en mains : Les Super-Héros de la radio.
Encore tout chaud, leur plus récent album, est, selon moi, le meilleur! Avec ses 27 pistes, ce CD est un pot-pourri de tous leurs sketchs les plus marquants. Pendant près de 75 minutes, on se tord de rire en écoutant les hilarantes parodies, dont la fameuse « Détache tous mes boutons », mettant en vedette Richard Z. Sirois, leur complice à CKOI. Que ce soit avec leurs incroyables personnages (Rodger Brûlotte, la très intense Sonia, le Commandant Piché ou Batman et Robin) ou encore avec leurs coups pendables au téléphone, les Justiciers savent nous faire rire à tout coup!
Contrairement à l’image un peu baveuse qu’ils projettent, les deux gars ont un grand cœur. Croyez-le ou non, tous les profits de la vente de cet album vont à la Fondation de l’Hôpital Sainte-Justine. Pour une fois, ce n’est pas un gag, c’est bel et bien vrai! Ce duo incontournable ainsi que leur producteur, Marc-André Le Gris, ont la ferme intention de remettre plus de 50 000 $ à la Fondation de l’hôpital Saintet-Justine èa l’occasion du Radiothon Corus Québec, qui se tiendra le 16 novembre prochain. Si vous voulez suivre une thérapie par le rire tout en contribuant à une bonne cause, je vous invite à vous procurer Les Super-Héros de la radio.
Avis à ceux qui voudraient les découvrir : les Justiciers masqués et leur complice Richard Z. Sirois sévissent sur les ondes de 96,9 CKOI, tous les jours de la semaine, de 15 h à 18 h.
Par Valérie Auger, étudiante en Communication et médias, 26 novembre 2007

Valérie Auger-Mailhot est au centre, entourée de Babu et de Valérie Simard, animateurs à Musique Plus
Si on m’avait dit, il y a à peine quatre mois, que j’écrirais dans une publication officielle du Collège de Rosemont et que le sujet abordé serait mon expérience à Musique Plus, je n’y aurais pas cru une seule minute. Mais aujourd’hui, c’est le cas!
J’en suis à ma première année au Collège, en Arts et Lettres dans le profil Communication et médias. J’étudie dans ce profil afin de devenir recherchiste. Je fais partie de l’agence Communication et médias dans le but d’acquérir de l’expérience dans le domaine, car je désire vraiment pratiquer ce métier fascinant. Il y a tant de choses à apprendre!
Grâce à cette agence, j’ai pu assister à l’enregistrement de l’émission Coup de foudre, diffusée à Musique Plus et animée par Valérie Simard et Babu, des animateurs débordants d’énergie. Tous les membres de l’équipe de tournage étaient très liés. J’avais l’impression d’être à une réunion de famille. Il y a une grande différence entre regarder cette émission à la télévision et assister à son enregistrement. Je ne veux pas vous vendre des « punchs », mais je peux vous dire que tous les gens sur le plateau riaient à en pleurer. Quand je dis tout le monde, j’inclus l’équipe technique!
J’ai foncé et j’ai réussi, après une heure et demie de rires et une semaine de démarches, à rencontrer, en privé, ces deux VJ. J’ai aussi eu l’immense plaisir, avant l’entrevue, d’assister aux enregistrements promotionnels qui seront diffusés la saison prochaine. L’entrevue s’est très bien passée! Ils ont été très chaleureux avec moi. Valérie m’a avoué que l’émission est très « quétaine , mais qu’on doit l’accepter, s’amuser, l’endosser, tout en riant et en s’amusant. Comme elle le dit si bien : « Là où il y a de la gêne, il n’y a pas de plaisir! »
Cette expérience m’a permis de découvrir une facette de la communication que j’ai beaucoup appréciée! Je compte bien aller au bout de mes rêves. Nous devrions tous avoir ce désir quant à nos objectifs et ne pas avoir peur de foncer.
Je vous laisse sur cette phrase : « Quand on veut vraiment, on peut! »

Par Caroline Lortie, étudiante dans le profil Communication et médias, 3 décembre 2007
Jean-François Mercier, Guillaume Lemay-Thivierge, Pierre Bruneau, Josée Boudreault, l’équipe de Salut Bonjour, de Flash, des représentants de TQS, bref le théâtre Saint-Denis accueillait tout le gratin artistique québécois. Vous vouliez des vedettes? Ce n’est pas ça qui manquait! Mais attention, il ne faut pas trop manger de canapés, ce n’est pas chic de se voir à la télévision, derrière Gilles Proulx, avec des épinards entre les dents! Tout ce beau monde (en compétition pou savoir qui avait les plus beaux cheveux, même sous cette pluie glaciale) était réuni pour la première médiatique du troisième spectacle de Peter MacLeod.
La cloche retentit, et tout le monde accourt dans la salle! L’ambiance sonore donne le ton : miaulements, vrombissements de moteurs, bouteilles cassées… MacLeod est un bagarreur, alors nous sommes dans une ruelle! Sur la scène : une porte de garage, un frigo à bière, une chaise longue, un punching-bag, bref, un vrai garage de gars. Le spectacle commence avec une présentation vidéo, et les éclairages se déchaînent! Peter MacLeod fait son entrée en grand! Il attaque littéralement le public avec son numéro d’ouverture. Wow! la foule est essoufflée, il ne laisse aucun répit!
MacLeod 3e round est un vrai show de macho, comme on a appris à les aimer. Fidèle à son habitude, l’humoriste enchaîne les blagues sur les blondes ou sur les nains (qu’il aime bien taquiner), le tout entrecoupé d’au moins une douzaine de blasphèmes. Il a sa façon bien à lui de faire rire le public en faisant des plaisanteries sur les différentes cultures : les musulmans, les juifs, les Haitiens, les Chinois, tous y passent! « Qui peut haïr ça un Suisse? Moé, j’aime ça un p’tit Suisse! Pis les Tibétains, eux! Y se font pas exploser, y sont ben fins! » Du vrai MacLeod…
On peut respirer un peu plus durant la deuxième partie : Macleod est plus posé, moins acerbe. La foule est acquise, mais ses réactions se font moins vives. Il l’a d’ailleurs fait remarquer : « Heille Montréal, êtes-vous là ou vous comprenez juste pas mes jokes cr***? » Petite tension ici... Mais les spectateurs sont unanimes : le meilleur moment de ce troisième spectacle solo est bel et bien son « pétage de coche ». Moment mémorable où il chiale après tout ce qu’il peut et le tout, sans pause! Ça roule!
Finalement, ce fut une belle soirée avec un peu de déjà vu, beaucoup de sacres, des vérités frappantes sur les femmes et les hommes, mais Peter MacLeod, tout nouvellement célibataire, a su mettre la gente féminine de son côté en terminant sa grande rentrée montréalaise par les mots suivants : « Mais tous les hommes ont besoin d’une femme à leurs côtés. » Merci Peter…
Si vous voulez vivre une expérience inoubliable, Macleod 3e round est en tournée partout au Québec durant les prochains mois. Allez visiter le www.petermacleod.com.
par Catherine Morin-Caron, Agence Communication et médias, 10 mars 2008

Carl Tougas, étudiant du profil Communication et médias, membre du groupe The bators
C'est au café L'INCO, situé sur la rue Papineau, qu'a eu lieu, le vendredi 15 février dernier, le lancement officiel du tout premier album du groupe The bators. Entre les murs de cette salle plutôt intimiste bondée de marginaux et d'anarchistes, l'ambiance était des plus festives. En effet, le jeune quatuor excentrique, dont fait partie Carl Tougas, un étudiant du profil Communication et médias au Collège de Rosemont, a rapidement réchauffé l'atmosphère en faisant participer la foule en délire et, du coup, lui a fait oublier le froid de canard qui régnait à l'extérieur. Le titre de l'album, One Two Three Four, fait d'abord allusion à la célèbre expression utilisée par les rockeurs des années 70, mais aussi à la compostion du groupe (quatre membres) et au nombre de titres (quatre) figurant sur le disque. Le style musical de The bators plaira indubitablement aux fans de « old school punk » et séduira sans doute les oreilles des auditeurs les plus curieux. Pour qui serait intéressé à découvrir le groupe en spectacle, plusieurs dates de représentation dans la région montréalaise ainsi qu'ailleurs au Québec sont déjà fixées. Si vous désirez plus de renseignements sur les dates prévues pour ces spectacles, vous pouvez consulter le My space de The bators.
Parions que ce premier album ne sera sûrement pas le dernier!

De gauche à droite : Gabrielle Messier, Geneviève Joseph, Christine Barhoum, Marie-Andrée l’Héreault, Catherine Morin-Caron, Amélie Brunet-Labonté, Fabiola Arbulu, Véronique Tremblay-Chaput,Camille Forest
Au centre : Alexandre Raymond
Inscrire à côté de la photo : Photo : Richard J. Jutras
L’agence Communication et médias, qui regroupe cette session des élèves des profils Métier : Créateur et Communication et médias, poursuit son implication avec la Télévision communautaire Frontenac (TCF). Depuis quelques mois, des membres de l’agence ont agi comme reporter, assistante de plateau, chroniqueuse, recherchiste, animatrice. Le travail se poursuit de plus belle avec, cette session, une équipe élargie. Deux étudiantes en communication, Émilie Santerre et Matilde Lépine-Villeneuve, réalisent même actuellement leur propre émission, qui sera diffusée cet hiver. Le partenariat avec TCF inclut désormais le profil Cinéma. Des films étudiants seront diffusés dans le cadre d’une émission, qui sera tournée au Collège, et dont l’équipe de réalisation sera composée de membres de l’agence. Cet engagement social constitue un tremplin professionnel formidable pour ces élèves qui aspirent à évoluer dans le monde médiatique.
Absentes de la photo : Sarah Youbi, Jessica Millier, Mélanie Duval et Valérie Auger-Mailhot, une fidèle collaboratrice de l’agence depuis sa fondation en septembre 2007.
Par Véronique Tremblay-Chaput

C’est avec joie que j’ai assisté, le 31 mars 2009, à la première du court métrage Le Bon Gars, au cinéma Beaubien. Ce court métrage a été réalisé en collaboration avec le 3e Œil, un organisme associé à L’Itinéraire, qui aide des jeunes à réussir une réinsertion sociale après plusieurs épreuves. Le 3e Œil a créé un projet intitulé Ma réalité, ma fiction, qui a permis à huit jeunes de 18 à 30 ans de toucher au monde du cinéma et de participer à toutes les étapes de création d’un court métrage de 25 minutes.
Sylvain Grenier, réalisateur du film, et Isabelle Gallichan, coordonnatrice de formation pour le 3e Oeil, ont, au début du projet, demandé aux jeunes de choisir trois sujets qui les avaient préoccupés dans leur passé. L’étiquetage est celui qui est revenu le plus souvent. C’est pour cette raison que Le Bon Gars parle de l’étiquetage dont sont victimes les jeunes, mais le film aborde aussi d’autres sujets comme les gangs de rue, les problèmes de drogue et les problèmes d’argent reliés aux problèmes de drogue.
Je suis allée à cette première en tant que chroniqueuse pour la Télévision communautaire Frontenac (TCF). J’ai adoré ma soirée : c’était très touchant de voir ces huit jeunes, fiers de ce qu’ils avaient accompli, le coeur rempli de rêves et de courage. Le court métrage est vraiment très bien réalisé et, son contenu, vraiment intéressant.
Le Bon Gars met en vedette Fernando Manzo, Sonia-Puce Laporte, Audace Karangwa, Clyford Bonhomme, Jean-Ricot Jean, Frédéric Gagné et Marie-Andrée L’Héreault, étudiante au Collège dans le profil Communication et médias du programme Arts et Lettres.
Passionné par le Des enseignants compétents, dynamiques et disponibles, engagés dans des associations professionnelles et dans de nombreuses activités dans le milieu du cinéma, des arts et de la littérature.
Des occasions fort intéressantes de vous impliquer dans des événements culturels : Images en tête, les ateliers d’écriture du Gesu, le Festival international de poésie de Trois-Rivières, les différents concours intercollégiaux (écriture dramatique, photographie, arts plastiques, Cégep BD, marathon d’écriture, cinéma, tournoi d’improvisation, Critère, etc.) et les nombreux événements locaux.
La possibilité de voyager : voyages culturels (New York, Philadelphie, etc.), séjours linguistiques et programmes de travail à l’étranger (Allemagne, Angleterre, Espagne).
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6400, 16e Avenue, Montréal QC H1X 2S9 - Tél. 514 376-1620